L’histoire du CRRT :

En 1977, Le Dr Peter Kramer est le premier à décrire ce type de thérapie dans la littérature. Il l’a nommée CAVH (Continuous Arterio-Venous Hemofiltration). Le sang était alors amené de l’artère jusqu’à une veine en passant par un hémofiltre. Le taux d’ultrafiltration était contrôlé en levant et baissant la poche de rejet.

En raison de l’hypotension des patients, la méthode arterio-veineuse qui utilise la différence de pression entre l’artère et la veine pour créer le débit sang est souvent trop faible et limite le volume d’ultrafiltrat en-dessous des valeurs souhaitées.

En 1982, la FDA (Food and Drug Administration, USA) a approuvé le CAVH.

Depuis le début des années 80, une pompe à sang et un cathéter à double lumière sont utilisés dans une veine large pour fournir un débit sang constant et suffisamment élevé pour fournir un débit d’ultrafiltration adéquate. Cette technique est depuis lors appelée Veno-veineuse et a été adoptée et améliorée pour devenir la plus standard en CRRT.

Dans les années 90, la première machine complétement automatique a été créée et elle est immédiatement devenue populaire dans les services de réanimation.

Depuis le début des années 2000, la technologie a été améliorée pour acquérir de meilleurs résultats cliniques et atteindre le plus haut niveau de sécurité pour les patients. Avec cette philosophie en tête, Infomed a créé de nouveaux systèmes tels que :

En 2002, le groupe ADQI (Adequate Dialysis Quality Initiative) donne la première définition de consensus de l’ARF (Acute Renal Failure = Défaillance rénale aigüe), la principale raison d’utiliser les traitements de CRRT. Plus tard le terme AKI (Acute kidney Injury = Dommage rénaux aigus) apparait comme synonyme.

Aujourd’hui, les traitements de CRRT sont des outils thérapeutiques utilisés en routine avec plus de 300 000 traitements effectués dans le monde chaque année.

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